L’humanité d’aujourd’hui se raconte à L’oeil urbain

Jusqu’au 22 mai 2022, la ville de Corbeil-Essonnes est imprégnée des visages de ceux qui vivent les grands changements de notre siècle. Pour sa 10e édition, le festival photographique L’oeil urbain met en lumière le « récit commun de l’humanité ». Dans ses rangs, les habitants de Corbeil-Essonnes semblent être un phare dans la tempête, une ode à la vie.

À Corbeil-Essonnes, la photographie s’expose partout où elle peut être regardée. L’oeil urbain investit la ville dans une dizaine d’espaces intérieurs et extérieurs et dévoile des histoires humaines, d’ici ou d’ailleurs. Du combat des Sud-Africains pour préserver leur dignité (Anne Rearick, théâtre de Corbeil-Essonnes), aux délogés de Marseille (Anthony Micallef, kiosque à musique), en passant par la disparition de l’eau au Mexique (John Trotter, parc de la commanderie Saint-Jean) et aux clôtures barbelées antimigrants de Calais, les photographies exposées racontent le monde d’aujourd’hui, dénoncent les inégalités qui s’y trament et les destins qui s’y échouent parfois. Mais ce siècle n’est pas que celui du chaos ; à y regarder de plus près, la vie, l’amour et l’espoir y sont omniprésents.

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