La réalité taboue du mal logement : sujet du photographe en résidence à Corbeil-Essonnes

Une à deux semaines par mois, il voyage depuis sa Belgique natale pour poser ses bagages à Corbeil-Essonnes. « Corbeil devient comme une deuxième maison », déclare Sébastien Van Malleghem. Ce photographe professionnel, grand passionné de reportages, est en résidence d’un an dans la ville essonnienne dans le cadre de l’Oeil urbain. Ce qu’il souhaite documenter à travers ses photographies ? « Le mal-logement et le logement précaire », explique-t-il.

Le « chez soi » devenu prépondérant

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