Les secrets d’une bonne galette des rois avec l’un des meilleurs pâtissiers de l’Essonne

Fabrice Pottier de la Maison Pottier, boulangerie renommée à Marcoussis, a ouvert son atelier à la rédaction de M’Essonne pour montrer la fabrication de sa galette des Rois. Avis aux pâtissiers du dimanche, tout se joue au niveau des ingrédients et de la technique, mais surtout du temps.

L’Épiphanie, c’est demain ! La traditionnelle galette des Rois aux amandes fait son retour comme chaque année. M’Essonne s’est rendu à la boulangerie Maison Pottier, bien décidé à connaître les secrets de la star pâtissière du moment. « Je suis maniaque sur la façon de faire la galette des rois », avoue Fabrice Pottier, pâtissier et propriétaire des lieux. Il n’a pas changé sa recette depuis ses 15 ans : « C’est la recette de mon beau-père », artisan-pâtissier lui aussi.

Cette galette des Rois a fait le bonheur de la rédaction de M’Essonne. Photo EH – M’Essonne

Fabrice Pottier obtient le prix de la meilleure galette aux amandes de l’Essonne en 2018, lors de la première édition du concours, et se trouve sur le podium tous les ans. Avec un visuel brillant, un goût parfumé et une texture finement craquante et moelleuse, cette galette nous a fait saliver. Nous avons donc voulu en savoir plus en poussant la porte de son atelier, à Marcoussis.

Des produits de qualité

Il en faut des ingrédients pour monter une galette des Rois. Non seulement pour le feuilletage, mais également pour la frangipane, une crème composée d’amandes, de beurre, d’œufs, de sucre et surtout de crème pâtissière. « Je dispose d’un fournisseur pour chaque matière première », commente le pâtissier multi-récompensé.

Fabrice Pottier beurre largement les bords de la pâte feuilletée pour mieux les souder avant de garnir la galette de la crême d’amande. Photo EH – M’Essonne

« Un artisan travaille avec les meilleurs produits », confie Fabrice Pottier. Les farines utilisées pour la pâte feuilletée viennent de Seine-et-Marne et d’Essonne, plus précisément de la ferme de Beaudreville à Gometz-le-Chatel. « Le beurre est normand, comme moi », souligne-t-il, le sourire aux lèvres, fier de ses origines.

Du temps, du temps et du temps

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