Territoire et société

Sainte-Geneviève-des-Bois, seule ville « 4 fleurs » en Essonne

Label villes fleuries

Haute distinction des Villes et villages fleuris, le label « 4 fleurs » n’implique pas seulement une gestion esthétique et raisonnée du végétal. Sainte-Geneviève-des-Bois, seule ville de l’Essonne détenant ce haut label, en a fait sa ligne directrice et sa signature, sous les mains expertes de techniciens au service de la nature.

Il suffit de se promener du côté de l’hôtel de ville de Sainte-Geneviève-des-Bois pour remarquer que la ville entretient un lien particulier avec la végétation. Les bacs de fleurs ordonnés proches de la mairie contrastent fortement avec les herbes folles – mauvaises, diraient certains – des rues avoisinantes. S’agit-il d’un laisser-aller végétatif ? Absolument pas ! À Sainte-Geneviève-des-Bois, rien n’est laisser au hasard et le service des espaces verts pratique l’art délicat de la nature en ville, et l’inverse.

Plantes naturelles et cultivées se côtoient, attirant les insectes pollinisateurs et offrant un écrin vert. Photo LC-M'Essonne
Plantes naturelles et cultivées se côtoient, attirant les insectes pollinisateurs et offrant un écrin vert. Photo LC-M’Essonne

Sainte-Geneviève-des-Bois figure au palmarès des « Villes et villages fleuris » de France. Depuis l’obtention de sa 1re fleur en 1989, elle a gravi les échelons jusqu’à être labellisée « 4 fleurs » depuis 1994. Le seul label de ce niveau en Essonne.

Sainte-Geneviève-des-Bois est la seule ville labellisée 4 fleurs du département. Photo SGDB
Sainte-Geneviève-des-Bois est la seule ville labellisée 4 fleurs du département. Photo SGDB

Plus qu’un esthétisme floral, ce label, fondé en 1959, récompense la gestion globale du végétal, et même au-delà : « le label 4 fleurs traduit un cachet de vie » explique Corinne Michel, directrice générale adjointe des services techniques de la ville. En effet, « le label prend en compte des nouvelles pratiques depuis environ quinze ans et concerne finalement tout l’espace public, alors qu’avant, c’était la fleur en elle-même qui était prise en compte ; l’effet visuel. »

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