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Villes fleuries, le label qui cultive la nature

Intro

Conçu à l’origine comme un « moyen de propagande touristique » avec l’ambition d’« embellir la France », le label « villes et villages fleuris », alors sous le nom de « Fleurir la France », a comptabilisé 600 communes françaises participantes, dès sa première campagne, en 1959. Ce label officiel est géré par le Conseil national des villes et villages fleuris, une association de droit privé.

Logo label "villes et villages fleuris"

Chaque région et/ou département possède un service dédié, chargé d’accompagner, coordonner et présélectionner les communes volontaires de 1 à 3 fleurs. Les communes prétendant au plus haut niveau, 4 fleurs, sont jugées directement au niveau national, comme Sainte-Geneviève-des-Bois, unique ville de l’Essonne détenant cette reconnaissance.
Plus de 60 ans après sa création, 4463 communes arborent le panneau jaune, dont 273 « 4 fleurs ».

Villabé. Photo (c) Olivier Gitka - GPS
Villabé. Photo (c) Olivier Gitka – GPS

Si l’intention de départ était de fleurir et de récompenser les communes qui travaillaient leur esthétisme floral, le label a cependant évolué dans les années 1990 : « l’arbre, le végétal de façon plus large et le paysage entrent en jeu, avec une recherche d’adaptation aux grandes villes en expansion ». Dès les années 2000, un virage vers le fleurissement et les cultures durables a été pris, à la faveur de la préservation de la biodiversité, des ressources en eau et de la préservation des espaces naturels sensibles.

En Essonne, en août 2021, 47 communes détiennent le label « Villes et villages fleuris ».

À découvrir dans ce dossier :

Photo de Une : fleurs à Athis-Mons. Photo (c) HB – mairie Athis-Mons

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